Nous mobilisons les créateurs, influenceurs animaliers, vétérinaires et pet-fluenceurs que votre audience suit déjà, en France comme à l’international. Du sourcing à la mesure, chaque campagne est conçue pour produire des résultats vérifiables, pas des impressions.
Le marketing d’influence appliqué au monde animal consiste à confier la parole de marque à des créateurs dont l’audience est déjà composée de propriétaires d’animaux, d’éleveurs ou de vétérinaires, qu’il s’agisse d’influenceurs animaliers ou d’influenceurs canins. L’agence YLG mobilise des influenceurs animaux, répartis en trois familles de relais : les pet-fluenceurs, influenceurs chiens et chats dont le compte est porté par l’animal lui-même ; les vétérinaires créateurs de contenu, qui apportent la caution scientifique ; et les personnalités engagées pour la cause animale. Pour Vétoquinol, ce dispositif a produit 279 contenus et 97,3 millions d’impressions dans dix pays. Pour le lancement de la ligne 3677, 41 KOLs ont créé 124 contenus de sensibilisation à la maltraitance animale. Une campagne d’influence animalière se juge moins au nombre d’abonnés qu’à l’affinité réelle entre le créateur, son animal et la marque : c’est cette affinité qui transforme une visibilité en acte d’achat ou en prise de conscience.
Vous ne parlez pas à une audience généraliste, mais à des propriétaires, éleveurs et vétérinaires déjà concernés par votre catégorie de produit. Le taux de déperdition est structurellement plus faible.
Sur les sujets de santé animale, la parole d’un vétérinaire créateur de contenu vaut davantage qu’une audience dix fois supérieure. C’est un levier de crédibilité que peu de marques savent activer.
Contenus produits, portée, interactions, retombées : chaque campagne est rendue avec ses chiffres, comparés à l’objectif fixé au départ. Pas de reporting décoratif.
Nous fixons avec vous la cible, le message et surtout l’objectif chiffré — portée, contenus, interactions. C’est lui qui servira de référence au bilan.
Nous identifions les créateurs dont l’audience recoupe réellement la vôtre, et vérifions l’affinité avant le volume. Notre connaissance du secteur évite les faux profils animaliers.
Brief créatif, cadrage légal, accompagnement du tournage si besoin. Nous laissons au créateur la liberté de ton qui fait la performance, dans un cadre qui protège la marque et l’animal.
Volume de contenus, portée, interactions, sentiment : le bilan reprend l’objectif de départ et dit ce qui a fonctionné, ce qui n’a pas fonctionné, et ce qu’on garde pour la prochaine.
9 influenceurs vétérinaires mobilisés, 154 contenus et plus d’un million de personnes touchées autour d’un rendez-vous scientifique international.
Une mini-série tournée dans Paris pendant les JO 2024, vue 22,5 millions de fois et relayée dans dix pays.
Il n’existe pas de plancher universel. Un dispositif de notoriété sur une dizaine de créateurs et un marché se pilote autour de 15 à 25 000 €, rémunération des créateurs comprise. Une campagne internationale multi-marchés avec production vidéo dépasse largement ce cadre, parce que chaque marché ajoute des créateurs, des droits d’exploitation et une adaptation des contenus. Le budget se construit à partir de l’objectif de portée, pas l’inverse. Un montant fixé conduit à choisir des profils pour leur prix plutôt que pour leur audience.
Celui dont l’audience correspond à la catégorie de produit. Sur les sujets de santé ou de nutrition, un vétérinaire suivi par 20 000 personnes convertit mieux qu’un généraliste à 500 000 abonnés, parce que son audience vient chercher un avis professionnel et non un divertissement. Nous sélectionnons sur l’affinité avec la catégorie de produit avant de regarder le volume d’audience. Un gros compte apporte de la portée, un compte affinitaire apporte de la crédibilité, et les deux ne se remplacent pas.
Comptez environ quatre semaines entre le cadrage et les premières publications. Ce délai couvre le sourcing et la vérification des profils, la négociation, la contractualisation, le brief créatif et la production des contenus. La vérification des profils pèse plus qu’on ne l’imagine, puisqu’elle conditionne tout le reste. Un dispositif adossé à un événement demande davantage d’anticipation, la date de l’événement fixant une échéance qui ne se déplace pas.
Nous encadrons les tournages impliquant des animaux : durée des prises limitée, pauses, présence du propriétaire et d’un référent bien-être de l’agence, refus des mises en scène contraignantes. Ces règles s’appliquent aussi bien à un tournage chez un créateur qu’à un plateau professionnel, l’animal ne faisant pas la différence entre les deux. C’est une exigence de l’agence, et un point que les marques du secteur vérifient de plus en plus avant de signer. Un animal contraint donne des images que la marque ne pourra pas utiliser.
Contenus produits, portée, impressions, interactions, et quand le dispositif le permet, trafic et conversions attribués. Ces indicateurs sont restitués sur la même base d’une campagne à l’autre, ce qui permet de les comparer dans le temps plutôt que de les lire isolément. Chaque bilan reprend l’objectif chiffré fixé au départ et dit ce qui a fonctionné comme ce qui n’a pas fonctionné. Une campagne dont le bilan ne dit rien de négatif n’a pas été mesurée.
Le créateur, par défaut. Un contenu publié sur son compte lui appartient, et la marque n’a le droit de le réutiliser que si le contrat le prévoit expressément. La cession se négocie donc au moment du brief, avec trois paramètres distincts, la durée, le territoire et les supports autorisés. Une réutilisation en publicité payante ou en affichage ne va jamais de soi et se paie séparément.
Ludivine Mercier
Directrice de la marque, Royal Canin France