Nos expertises

L'acquisition pour les marques animalières, du média au référencement.

Nous pilotons les budgets média et le référencement des marques du secteur animalier, du social ads à Google Ads, de Facebook Ads au SEO. Chaque campagne est jugée sur son retour sur investissement, pas sur son volume d’impressions.

x4
de ROAS moyen
1 Md
d'impressions publicitaires
30 M
de reach social ads
+80
campagnes social ads

L'acquisition pour une marque animalière en bref

L’acquisition pour une marque animalière consiste à aller chercher une audience qui ne connaît pas encore la marque, par l’achat média et par le référencement, sur un marché où la concurrence sur les mots-clés petfood et vétérinaires est dense, en particulier sur l’e-commerce animalier. L’agence YLG intervient sur cinq leviers, la veille et la stratégie de marché, la gestion des comptes publicitaires, l’optimisation SEO, SEA et GEO pour les moteurs génératifs, les social ads, Google Ads et Facebook Ads, et le développement commercial et les partenariats. Elle revendique un ROAS moyen de x4, plus de 80 campagnes social ads par an et un milliard d’impressions générées. Pour Vétoquinol, le volet acquisition de la série My Happy Dog in Paris a servi à maximiser la portée des vidéos, dans une campagne qui a totalisé 97,3 millions d’impressions tous canaux confondus. Une campagne d’acquisition se juge au coût d’acquisition d’un client, pas au nombre d’affichages.

Ce que ça change pour votre marque

Un volume de diffusion publicitaire

Une marque animalière ne se fait pas connaître par son seul catalogue. Les campagnes pilotées par l’agence YLG génèrent 30 millions de reach social ads par an et un milliard d’impressions au total.

Des campagnes conformes au secteur

Les plateformes publicitaires refusent une partie des annonces du secteur, sur les allégations de santé notamment. Les créations sont préparées avec cette contrainte plutôt qu’ajustées après un refus de diffusion.

Un pilotage au ROAS

Vous suivez ce que chaque euro investi rapporte, pas seulement ce qu’il achète en affichages. Le ROAS moyen revendiqué par l’agence YLG sur ses campagnes est de x4.

Notre méthode

Cadrage et objectifs

Nous fixons avec vous la cible, le message et surtout l’objectif chiffré — portée, contenus, interactions. C’est lui qui servira de référence au bilan.

Sourcing et sélection

Nous identifions les créateurs dont l’audience recoupe réellement la vôtre, et vérifions l’affinité avant le volume. Notre connaissance du secteur évite les faux profils animaliers.

Production et activation

Brief créatif, cadrage légal, accompagnement du tournage si besoin. Nous laissons au créateur la liberté de ton qui fait la performance, dans un cadre qui protège la marque et l’animal.

Mesure et bilan

Volume de contenus, portée, interactions, sentiment : le bilan reprend l’objectif de départ et dit ce qui a fonctionné, ce qui n’a pas fonctionné, et ce qu’on garde pour la prochaine.

Nos preuves

Acquisition & Social média

Vétoquinol — My Happy Dog in Paris

Volet acquisition d’une série qui a totalisé 279 contenus et 97,3 millions d’impressions, tous canaux confondus.

Voir la success story

L'influence en images

  • Les créateurs vétérinaires

    Neuf influenceurs vétérinaires français mobilisés sur deux jours de conférences.
  • L'activation sociale

    154 contenus produits en direct, dont 143 stories Instagram et TikTok.
  • La table ronde internationale

    May Chan Koung et son Akita Malcolm face aux créateurs coréens et thaïlandais.

Questions fréquentes

L’acquisition payante achète une visibilité qui s’arrête le jour où le budget s’arrête. Le référencement naturel construit une visibilité qui reste, portée par le contenu, la technique et le netlinking d’un site web de marque animalière, mais qui met des mois à s’installer. Les deux se pilotent ensemble, le payant couvrant l’intervalle pendant lequel le naturel se construit. S’y ajoute désormais le GEO, l’optimisation pour les moteurs génératifs, que l’agence YLG compte parmi ses cinq leviers d’acquisition. Une marque qui ne fait que du payant repart de zéro chaque mois.

L’agence YLG recommande au moins 2 000 € de budget média par mois. En dessous, une campagne n’a pas assez de matière pour être réellement pertinente. Au-delà de ce plancher, deux choses pèsent. Le niveau de concurrence sur les mots-clés visés d’abord, le petfood étant plus disputé qu’une niche vétérinaire. La dispersion ensuite, un budget réparti sur trois réseaux n’apprend rien sur aucun des trois. Mieux vaut un levier financé qu’une présence partout.

Oui pour la plupart, avec des restrictions qui varient selon la nature du produit et selon la plateforme. Les médicaments vétérinaires, les antiparasitaires et les allégations de santé sur l’alimentation relèvent de régimes distincts, et les régies publicitaires appliquent en plus leurs propres règles, souvent plus strictes que la loi. Les créations sont donc validées en amont plutôt que testées en diffusion.

Le délai dépend de l’état de départ du site. Un site déjà indexé et structuré remonte plus vite qu’un domaine récent sans historique. La concurrence sur les requêtes visées pèse autant, et un mot-clé générique du petfood ne se gagne pas au même rythme qu’une requête de niche. Les premiers signaux de progression arrivent bien avant les premières conversions attribuées.

Par le ROAS, le retour sur dépense publicitaire, qui rapporte le chiffre d’affaires généré au budget média engagé. L’agence YLG revendique un ROAS moyen de x4 sur ses campagnes. Deux précautions accompagnent cette lecture. Le ROAS ignore la marge, donc un ratio élevé sur un produit peu margé peut rester déficitaire. Et une partie des ventes serait survenue sans publicité, ce qu’un test d’incrémentalité permet seul de mesurer.

Les trois répondent à des moments différents. Google Ads capte une intention déjà formée, quelqu’un qui cherche une croquette ou un antiparasitaire. Facebook Ads, côté Meta, et TikTok Ads créent la demande auprès de gens qui ne cherchaient rien, ce qui suppose des créations qui tiennent sans clic. L’agence YLG mène plus de 80 campagnes social ads par an pour 30 millions de reach. Le contenu organique et les créateurs alimentent ces campagnes, sur les pages social média et marketing d’influence.

Google Ads capte une intention déjà exprimée, celle de quelqu’un qui cherche déjà une croquette, un antiparasitaire ou un vétérinaire. Pour une marque animalière, le premier avantage est la rapidité, les premiers résultats s’observent généralement au bout d’un à deux mois, bien avant ceux du référencement naturel. Le second est la maîtrise de l’enchère sur des mots-clés petfood très disputés. Le ROAS moyen constaté par l’agence YLG sur ses campagnes est de x4.

Présent à nos côtés depuis nos premiers pas sur l’influence et les réseaux sociaux, YLG a su être patient et à l’écoute, s’adapter à nos besoins et nous faire grandir en restant fidèles à notre ADN. YLG c’est un secret qu’on a envie de garder pour soi, un partenaire de confiance et une équipe engagée et passionnée.

Ludivine Mercier

Directrice de la marque, Royal Canin France

Un budget média à faire travailler ?